Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles ”

Illustration

Deux cas concrets.

Une femme vient consulter pour un problème de mastose aux seins. Ce n'est pas grave, comme lui a bien précisé son médecin, mais c'est douloureux et même un peu handicapant.
En effet, elle a souvent les seins gonflés et pendant cette période, son mari ne peut plus les lui toucher et l'harmonie du couple au niveau sexuel s'en trouve affectée. Cette pathologie touche le tissu de soutien des glandes qui fabriquent le lait maternel pour le bébé.

Le ressenti lié à cette pathologie, en décodage biologique, est le plus fréquemment associé à cette phrase : "je ne me sens pas assez soutenu dans mon nid" au sens large, archaïque, biologique, du terme. Je vous rappelle que le cerveau ne fait pas la différence entre réel, imaginaire, virtuel et symbolique. En l'occurrence, pour cette femme, son nid étant sa maison, ses enfants, son mari.

Dans la nature, pour les oiseaux, s'il n'y a pas de nid, il n'y a pas de possibilités d'accouplement car leurs taux d'hormones sont trop bas. Ce n'est qu'à partir du moment où le nid a été fait que la séduction peut se faire et ainsi avoir des petits.
Le conflit du nid, c'est le premier sens archaïque  du sein chez la femme.

Le sein a 4 tissus et en fonction de la teneur du conflit, apparaîtra telle maladie sur tel tissu.
En fait, après lui avoir expliqué ce fonctionnement, elle admet volontiers qu'elle accepte mal le fait de devoir assumer seule toutes les tâches ménagères, gérer les enfants (les devoirs, les activités sportives, éducatives), les repas, les courses etc...en travaillant  à côté 35 heures par semaine.

Son mari, terminant le soir vers 19h, mais ayant entraînement de foot 3 fois par semaine jusqu' à 22h. Le dimanche étant consacré aux matches, et les autres soirs, il s'installe devant la télé car plutôt fatigué.
Bref, cela fait des années que ça dure et madame aimerait bien faire autre chose de sa vie.

 

L'intensité conflictuelle n'est pas très importante, mais c'est comme si nous avions un pot, que nous le remplissions un peu chaque jour et au bout de quelques années, cela devient pesant, comme les seins qui deviennent lourds, un peu plus chaque semaine, chaque mois.

Si l'intensité conflictuelle avait été beaucoup plus forte, la pathologie aurait pu être beaucoup plus grave . Après cette prise de conscience, la solution, pour cette patiente a été dans ce cas

là d'exposer le problème à son mari, qu'il accepte de participer davantage à ce qui fait la vie d'un couple au quotidien, ce qui a fait que cette femme s'est sentie mieux soutenue et a eu davantage de temps pour elle.

Ce problème de mastose a disparu en quelques semaines.
Nous pouvons exprimer nos problèmes avec des "mots" ou si nous ne pouvons pas le faire, notre corps s'en charge avec ses "maux" à lui. De toute façon , notre cerveau nous oblige à le faire d'une manière ou d'une autre car pour lui, c'est une question de survie. O n ne peut pas subir et accepter tout au long de sa vie des contrariétés sans pouvoir les exprimer un jour. Cela nous conduirait fatalement à la mort.  La maladie étant le seul moyen connu par le cerveau pour laisser suffisamment de temps à l'individu afin qu'il puisse trouver sa solution.

Car cette solution chacun de nous l'a au fond de lui. Encore faut-il avoir le courage d'aller la chercher. Cela peut prendre du temps, mais ça vaut le coup d'essayer.
La vie est belle pour celui qui y croit et qui s'en donne la peine.

Autre cas

Un homme de 36 ans vient consulter pour un problème de surpoids. 12 kilos en trop me dit-il. 86 au lieu de 74 normalement. Et cela le dérange beaucoup. Après l'avoir questionné sur sa vie, sur ce qui s'est passé dernièrement, il m'avoue que sa femme l'a quitté il y a 6mois environ pour aller vivre avec un autre homme. Je lui demande combien pesait-il avant qu'elle ne parte? Il me dit 80kg. Il avait donc pris 6kg en 6mois. Je constate que le chiffre 6 revient souvent dans son histoire. Le 6, en numérologie correspond au nid au sens archaïque et biologique du terme.

Je lui demande que s'est -il passé 6 ans avant cet abandon du domicile conjugal? Il me répond: ma première femme m'a quitté et m'a laissé seul avec mon fils de 6 ans. Et combien pesiez-vous à cette période? 74 kg me dit-il. Cela représente 2 abandons du domicile conjugal associés à une prise de poids de 6 kg chacun. Ok j'avais compris que c'était lié mais ce n'était que le déclenchant. Le programmant étant beaucoup plus ancien.
Je lui demande donc que s'est-il passé à 6 ans? Il se met à pleurer toutes les larmes de son corps et quand il est enfin calmé, m'avoue que sa mère a quitté aussi le domicile conjugal alors qu'il avait seulement 6 ans. Il a vécu ça comme un abandon en réel évidemment, mais on peut le vivre aussi en symbolique ( accident, maladie entraînant la mort.)

Le cerveau enregistre toutes les informations au moment du choc. On s'est aperçu qu'à 12 ans, puis 18, et 24, il avait vécu des situations où le ressenti d'abandon était là comme s'il était sur un rail et qu'il n'arrivait pas à en sortir, mais de façon beaucoup plus soft pour ces âges-là. La prise de conscience lui a fait perdre quelques kg rapidement, mais il a fallu quelques séances pour aller dans le transgénérationnel et retrouver le pourquoi de son histoire qui se répète inlassablement et lui redonner son poids normal.

Lorsqu'on vit un abandon quelques soient les circonstances, notre biologie, notre fonctionnement archaïque de survie se met en marche et notre conscient n'y peut absolument rien. Plusieurs solutions possibles: notre corps va faire de la rétention d'eau, car nous avons besoin d'eau pour vivre et notre biologie ne sait pas qu'aujourd'hui en 2011, même un enfant abandonné, on va lui donner à boire, à manger etc...Mais notre cerveau biologique ne le sait pas, et il met tout en oeuvre pour conserver cette eau au cas où on en manquerait. Pareil pour la graisse. C'est une réserve d'énergie que l'on va stocker. L'endroit de stockage sur le corps va nous donner plus de précision sur le ressenti que l'on a pu avoir à cet instant précis où l'on a vécu cet abandon.

On peut vivre l'abandon avec une terrible dévalorisation de soi. Je ne vaux rien, je n'étais pas intéressant puisque l'on m'a abandonné. La personne vivra dans l'effacement toute sa vie.br />La biologie peut transformer notre corps (devenir plus gros pour se protéger des prédateurs ou augmenter de volume pour être vu davantage). Cela dépendra de la tonalité du ressenti au moment du choc émotionnel. N'oublions pas que le cerveau a des codes de survie datant de la préhistoire, où la vie ne tenait qu'à un fil et que les prédateurs étaient partout. Et en 2011, le cerveau a toujours ces mêmes solutions encodées jusqu'à la fin des temps.

Enfin, on peut vivre toute sa vie dans l'urgence, prêts à s'enfuir au cas où il y aurait un danger qui surviendrait. Et c'est là où nous allons pouvoir trouver des problèmes de thyroïde car c'est elle qui accélère les métabolismes.